DANCING FEET!

24 janvier 2012

A new dawn, a new day, a new life for me. And I'm feeling good

feeling good

En 1964, Negro & The Orchans chantaient pour la première fois Feeling Good, dans la comédie musicale The Roar Of The Greasepaint, The Smell Of The Crowd.


Depuis, le titre a fait l'objet de nombreuses reprises.

La plus connue et sans doute la plus belle fut celle de Nina Simone.

En 2001, c'est la version de Muse qui bouleverse mon adolescence. Les envolées lyriques de Matthew Bellamy en pleine période cheveux rouges, glissent sur une instrumentale finalement un peu fade, après réécoute. Ce qui n'empêche pas la voix puissante du leader de Muse de nous transporter "in the sea, [...] on the tree, [...] in the sun".

Puis, quelques années plus tard, c'est le remix de Wax Tailor qui confirme mon amour pour cette chanson. Comme à l'accoutumée, le magicien du down tempo mélange samples de Nina Simone et extraits du film Vol au-dessus d'un nid de coucou pour un titre aux sonorités hip-hop, tout en douceur, rebaptisé How I feel.

Une des dernières reprises, réalisée en 2009, de Feeling Good, est l'une des seules à rendre justice à la version de Nina Simone. C'est celle de My Brightest Diamond. 

Et vous, quelle est la reprise qui vous fait voir les libellules et les papillons s'amusant sous le soleil?

You know what I mean. I'm feeling good.

Posté par Aurelie Tournois à 00:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


13 janvier 2012

Deportivo

Voici quelques clichés de la tournée d'Ivres et débutants, de Deportivo. Un bilan de la tournée avec le groupe et davantage de photos sont disponibles sur le site de Longueur d'Ondes:

DeportivoDF1

DeportivoDF2

7 - Deportivo - Aurélie Tournois

DeportivoDF3

 

DeportivoDF4

DeportivoDF5

DeportivoDF6

 

 

 

 

 

Posté par Aurelie Tournois à 13:37 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
13 avril 2011

Lundi 11 avril- Villagers @ La Maroquinerie

Conor_O_Brien_Villagers

 

Lorsqu’ on commence à écouter Villagers, on est d’emblée séduits. L’instrumentale est travaillée, aiguisée jusqu’à friser la perfection. La voix serpente entre les graves et les aiguës, dans une maîtrise toujours parfaite. La vraie surprise, c’est lorsqu’on découvre que derrière ce nom au pluriel se cache un unique musicien, Conor O ‘Brien. C’est lui qui écrit, lui qui compose et lui qui joue. L’envoûtant Irlandais était lundi 11 avril à La Maroquinerie. L’occasion de se délecter des titres de l’album Becoming A Jackal, en live. Pendus à ses lèvres, et les yeux plongés dans les siens.

Ce soir Nous Prod a choisi The Rodeo pour assurer la première partie. Seule sur scène avec sa guitare, les compositions de la jeune Française rappellent celles de l’Américaine Alela Diane. En moins maîtrisé et moins chiadé. Ce qui ne l’empêche pas de séduire l’assemblée. 

Un peu plus tard, Conor O’Brien arrive seul sur la scène de la Maroquinerie et ouvre avec un nouveau morceau, Cecilia & Her Selfhood. Chaque mot bouleverse, prend aux tripes. Le ton de la soirée est donné. Le public est immobile, comme subjugué. Puis, rejoint par ses instrumentistes, viennent les titres de l’album The Meaning Of the Ritual, Home et Becoming a Jackal, comme autant de poèmes que Conor O’ brien prend le temps de réciter en détachant chaque mot, comme pour leur donner plus de valeur. 

Avant de jouer les premières notes de Pieces, le jeune Irlandais s’excuse auprès du public, dans un français maladroit : « Je suis malade. Mais je suis bon ! ». Sa voix, en tous les cas, ne faillira pas une seule seconde. Pour I Saw The Dead, le prodige fait danser ses doigts sur les touches du piano, dans des cris déchirants, à en faire pâlir Jeff Buckley. Tout au long du set se poursuivent le très folk Set The Tigers Free, le susurré To Be Counted Among Men, le plus pop The Pact et son refrain entraînant « You’ll be my master, I’ll be your fever ».

Le plaintif Ship Of Promises clôt la première partie du concert. Après les applaudissements démesurés d’une salle en transe, comme paniquée après un sevrage trop brusque, voilà Conor de retour en solo, pour les nouveaux morceaux Memoir et In A New found Land You Are Free. Un spot braqué malencontreusement sur le public en plein milieu de la chanson perturbe le chanteur, qui, pris d’un fou rire difficilement réprimé, est bientôt rejoint par ses musiciens, afin de jouer le nouveau titre On A Sunlit Stage.

A 27 ans, Conor O’Brien conjugue la maturité des plus grands, un immense talent musical et une inventivité hors pair. Le jeune homme a cette sensibilité qu’ont seuls les véritables artistes. Il a lui-même créé pour chaque titre de Becomling a Jackal une illustration au stylo pour le livret de l’album. De quoi prolonger encore « la connexion entre (lui), la chanson et la personne qui l'écoute » qu’il entend établir en live. 

Setlist:

Cecelia & her selfhood (solo)

The Meaning of the Ritual

 Home 

The bell 

Becoming a Jackal 

Pieces 

I Saw the Dead 

Set the Tigers Free 

To Be Counted Among Men 

Twenty-Seven Strangers 

The Pact (I'll Be Your Fever) 

Down, Under the Sea 

Ship of Promises 

Rappel:

Memoir (solo) 

In a new found land, you are free (solo)

On a Sunlit Stage

 

Posté par Aurelie Tournois à 16:34 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]